12 novembre 2006

Non, Ségolène Royal ne cherche pas à imposer les 35 heures au collège!

La vidéo qui circule sur le web en ce moment pose en effet bien des questions, et est, il faut bien le dire, très choquante à plusieurs égards.
Etant moi-même enseignante, je trouve que la maîtrise du temps dans la semaine est un des grands avantages de ce métier. A diplôme égal, elle représente même une sorte de compensation salariale en nature. Si l'on n'est pas plus payé, et qu'on doit rester toute la semaine dans les établissements, que va-t-il rester à l'éducation nationale pour attirer les meilleurs candidats?

Cependant, je me permets d'insister sur plusieurs faits:
- la vidéo qui circule est un extrait, vous trouverez en lien l'intégralité de cette vidéo, je vous laisse constater que la teneur est bien différente de sa version tronquée ( http://www.49avecsego.org/blog/ ) ;
- il s'agit d'images volées, et non d'une déclaration officielle. Il s'agit bien sûr d'une manipulation politique qui tombe à point (moins d'une semaine avant le premier tour du scrutin interne dans le parti socialiste)
- Ségolène Royal parle de "pacte" dans cette vidéo piratée. il va de soi qu'elle exclut d'imposer une telle modification horaire, sans demander leur avis aux principaux intéressés!!!

j'ai lu vos premières réactions et attends vos nouveaux commentaires,

bien à vous,

Caroline Werkoff

Posté par paulinecorolle à 11:43 - Commentaires [25] - Permalien [#]

Commentaires sur Non, Ségolène Royal ne cherche pas à imposer les 35 heures au collège!

    Le dernier scud concernant Ségolène arrive par le biais d'une vidéo où elle tient des propos qui vont forcément provoquer un scandale car elle s'en prend aux enseignants des collèges et il suffit de voir les réactions des gens assis à ses côtés pour imaginer les remous qui vont suivre. Précisons que cette vidéo a été balancée sans l'avis de l'intéressée... Par qui ? Sire, gardez-vous à droite ; sire, gardez-vous à gauche !

    Que dit-elle dans cette vidéo, qui au final, peut également lui faire gagner des voix ? Que les enseignants de collège devraient faire leur 35 heures DANS le collège. Et non s'en tenir à 17 heures de présence et faire le reste chez eux (bon, là, j'extrapole ses propos, mais j'imagine que c'est ce qu'elle sous-entend). Le problème nous dit la préférée des sondages, c'est que les gamins qui ont besoin de soutien scolaire doivent l'obtenir par le biais de sociétés privées, cotées en bourse, avec des intervenants qui sont des enseignants du service public ! Dès lors, pourquoi ces enseignants ne s'investiraient-ils pas sur le collège auprès des élèves qui en ont vraiment besoin, car l'autre problème induit par ce type de soutien scolaire privé, c'est son accès, forcément discriminant en fonction des moyens financiers. La question posée par Ségolène Royal est donc la suivante : "comment se fait-il que des enseignants du secteur public aient le temps d'aller faire du soutien individualisé payant, et ils n'ont pas le temps de faire du soutien individualisé gratuit, dans les établissements scolaires ?"

    Pour rappel, avant de me faire tomber dessus à bras raccourcis, je précise que je travaille depuis plus de quinze ans dans les quartiers en qualité d'animateur socioculturel et cadre territorial (et auparavant dans le milieu associatif). Je prétends donc pouvoir parler d'expérience au-delà de la simple indignation bornée et corporatiste. J'ai très rarement vu des enseignants de collège s'engager sur des problématiques de quartier en terme d'éducation ; la majorité refusant quasi régulièrement d'assister à des Projets ou Contrats Educatifs Locaux, répondant qu'ils ont assez à faire au collège. Mais cela passe souvent mal, car les autres intervenants sur ces dispositifs sont des responsables associatifs qui font bien plus de 17 heures par semaine pour endiguer les dégâts d'une école qui ne sait plus promouvoir le lien social ; ou alors d'autres fonctionnaires qui bien souvent sont là aussi au-delà des 35 heures (et oui, il en existe). De plus, sans les enseignants, ces réseaux perdent forcément de leur pertinence... Il y donc un problème de niveau d'engagement qui n'est pas le même pour tous les acteurs... D'ailleurs, dans des actions collectives, même les plus festives comme des fêtes de quartier, inutile de chercher les enseignants des gamins et des jeunes (hormis quelques exceptions qui confirment la règle) ; ils ne se déplacent jamais, partant sûrement du principe que ce qui se passe en dehors du collège ne les regarde pas (les élèves sont dès lors une sorte d'abstraction à leur entrée en cours ?...).

    Quant au soutien scolaire lui-même, il y a effectivement beaucoup à dire. Le nombre d'élèves en soutien, y compris au collège, est assez surprenant. Certaines villes ont la moitié des élèves de tout âge en soutien scolaire !!! Comment dès lors ne pas se poser la question de l'enseignement et de la place de l'enseignant ? Le soutien scolaire, quand il n'est pas organisé par des sociétés privées, est mis en place conjointement par la commune et les associations locales. Dans les deux cas, c'est difficile à mettre en place faute de bénévoles. Les organisateurs tentent alors de trouver des jeunes étudiants ou des animateurs BAFA, en les rémunérant en tant que vacataires. Le recrutement est tellement difficile (d'autant que les étudiants ont cette année de nombreuses obligations pour leurs cours pendant ce qui est normalement du temps libre), que se fixer un quota à atteindre (tout en respectant la réglementation contraignante et inadaptée de Jeunesse & sports) prend le dessus sur la réelle capacité pédagogique des enseignants. C'est encore plus difficile à l'heure ou la CNAF se désengage de tous les dispositifs...

    Alors que les enseignants soient présent dans le collège, ou auprès des organisateurs, me parait effectivement un minimum, particulièrement dans les quartiers les plus laissés pour compte ! Cela permettrait peut-être aux enseignants de prendre conscience d'autres réalités, comme, par exemple, les dégâts provoqués par les exclusions des élèves les plus difficiles, sans s'assurer de ce qu'ils vont faire pendant ce temps là, ni même si les parents peuvent être présent... Il est grand temps que tout le monde, et particulièrement les enseignants, se mettent au chevet de cette jeunesse qui doit construire la société de demain (dans laquelle nous vivrons encore de surcroît).

    Elle a raison Ségolène, il faut espérer qu'une nouvelle génération d'enseignants, plus concernés que les actuels, acceptent d'échanger des privilèges contre un engagement plus pertinent et plus valorisant. Et que l'on ne me parle pas de la lourde charge des cours à préparer et corriger. Certes, c'est une réalité à prendre en compte, mais on tous dans ce travail de titan qui consiste à former des adultes responsables, des contraintes très lourdes. Qu'un enseignant passe, par exemple, des journées et des heures à trouver des financements pour assurer des salaires à ceux qui vont des cours de soutien, et on en reparle... Mais le mieux n'est-il pas de se rassembler au lieu de se diviser ? Chaque problème peut trouver des solutions, et je pense que des problèmes d'organisation sont plus faciles à résoudre que des vies brisées faute d'éducation.

    Par contre, le vrai propos qui me fait dresser l'oreille dans les propos de Ségolène, c'est ce qu'on entend au début, qui la place en flagrant-délit de coup bas. On s'allie avec les syndicats pour gagner, tout en sachant qu'ensuite on va les attaquer pour réformer. pas très loyal, ça, Mme Royal.

    Posté par marsiho, 12 novembre 2006 à 22:51 | | Répondre
  • Pas d'accord du tout

    Bonjour

    Je me permet de réagir aux divers propos en tant qu'enseignant "jeune" (5 ans de métiers)mais ayant eu une vie "entreprise" avant.
    Il est vrai que les vacances à ralonges (et c'est vrai même si l'on corrige le bac)font des envieux. A ceux ci je dirai : passez le concours.

    Ayant connu le rythme de travail d'un cadre en PME, grosse multinationale, et le travail en libéral je me permet de penser que mon avis a la valeur d'expériences vécues dans un débat ou bie npeu de personnes on réellement vécu les deux tant ces mondes sont différents.

    Avant je faisait 60 heures semaine, mainetenant c'est 20 de cours. Rien de comparable, pourtant la fatigue "nerveuse" est la même. Avant quand je "pourissait" (si c'est le terme actuel pour dire faire respecter la règle commune) quelqu'un, ce n'était pas forcément pour son bien.
    J'ai eu la joie d'exercer dans des établissements avec des collègues formidables de compétences et de sympathie et une administration de la même nature dans des séries (S SI pour ne pas les nommer)ou il est vrai que faire 35 heures de bon travail devant les élèves (plus les prépas et les cours et les corretions) est réaliste sans fatigue excessive dès lors que l'on a un peu de recul sur sa discipline et sur le plan "humain". Ce sont des cas malheuseusement rares.

    Se retrouver à bac +5 et ancien cadre responsable d'entreprise, initialement motivé par la volonté de faire un travail "noble" et "utile" remplacant balladé par une administration qui vous fait sentir que vous n'êtes qu'un pion, des responsables d'établissements qui assoient leur petit pouvoir sur leur capacité de nuisance, à dépenser parfois plus de 50% de son salaire en frais de garde d'enfants et de route car on est nommé hors zone et devant un public de lycée technique ou pro dans certaines classes ou les élèves savent à peine lire, refuse l'autorité comme l'effort et ceci avec l'objectif de leur faire maitriser des notions ni évidentes ni intrinsèquement follement amusantes c'est pas facile. Le tout avec une hiérarchie qui pour faire "tendance" singe (sans enjeu aucun)les stériles réunions projets des grosses entreprises privées encore "riches",est souvent absente de l'établissement et le reste du temps enfermé dans les bureux et se gradant bien de sortir durant les récréations...Enfin comme le montre souvent l'actualité n'a même pas le courage de défendre ses équipes quand un soucis se produit.

    Je ne parle pas de certains inspecteurs qui après l'école normale sont partis deirectement enseigner qui se sont sentis obligés de m'expliquer les finalités des séries industrielles

    Et on s'étonne que la plupart des collègues soient démotivés. Les plus "motivés" sont encore les cyniques désillusionnés qui essaient juste de "faire sérieusement leur taf au lycée", les enthousiastes que souhaite notre cher amis de la généraitons des profs & educateurs idéaux finissent visiblement rapidement rapidement "mal" sur le plan psychologique.
    L'important n'est pas le temps que l'on y passe et la méthode utilisée mais bien l'énergie et la conviction que l'on y met, ce que l'on fait passer. Préférez vous voir au spectable une heure de Jhonny ou Sprinsteen (comme cà par exemple) ou trois heures de Star-Ac ???
    35 heurs de surveillance de permanence c'est pas très rentable.


    Je suis heureux que nos politiques et Mme Royal qui connait les quartiers, l'industrie, la difficulté de facturer et de gagner des "ronds" comme moi je connais les lambris des hotels parisiens et les réceptions des conseils régionnaux ait des idées pour moi et mes collègues dont certains après 30 ans le service sont de véritables "saints hommes" qui ont encore l'énergie et le foi de feu les hussards noirs de la république, la modération de l'expérience en plus. J'espère qu'ils n'oublieront pas de penser à nous dire quand aller aux toilettes entre les heures de classe et les heures de repos forcé intra établissement (des fois que l'on ne soit pas capable d'y pener).

    Enfin il faudra car je le pense inévitable pour nous, penser à amménager des ascenceurs et les salles pour qu'à 75 ans nous puissions faire cours en déambulateur avec sonotone, si l'ecole publique existe encore d'ici là. Enseignant c'est un beau métier mais je crois que seuls une petite partie d'entre nous ont les qualités pour pouvoir faire efficacement ce métier toute leur vie, nous attendons de voir ce que ces politiques proposeront pour faciliter l'accès aux "jeunes plein d'idéaux et d'énergie" (par des concours idiots dont le niveau ne sert à rien pour la plupart des puvblics), pour entretenir leur flamme via leur hiérarchie au quotidien (nous sommes des êtres humains et pas forcément motivés uniquement par la veleur du point d'indice)et trouver des débouchés honorables aux collègues "au bout du rouleau" autrement que dans les coprs administratifs ou à la Verrière.


    Bien à vous

    Posté par Fanch, 13 novembre 2006 à 21:34 | | Répondre
  • Déni de réalité

    "Non, Ségolène Royal ne cherche pas à imposer les 35 heures au collège!"

    Dans la pensée virtuelle et vaporeuse qui est ce qui reste du socialisme, la mauvaise foi et le déni de réalité font figure de fondement idéologique.

    Un tel déni de réalité, malgré une vidéo à la portée des yeux de tous, est effarant.

    En URSS sous Staline, ce qui rendait efficace le mensonge, ce n'était pas son contenu (tout le monde savait que le régime mentait). Non, ce qui le rendait efficace, c'était cette façon de frapper les esprits en osant proférer des contre-vérités et des dénis de réalité tellement grossiers qu'on en était soufflé. A tel point qu'on courbait le dos sous le flux de l'abrutissement et du matraquage généralisé.

    Posté par Dumouch Rodolphe, 15 novembre 2006 à 07:13 | | Répondre
  • loisirs?

    Quel est le pourcentage d'enseignants donnant des cours à Acadomia sur leur temps libre?

    Moi, je l'occupe à faire du dessin, de la sculpture, et du piano.
    Cet après midi, comme c'est mercredi je vais promener mon fils dans les vergers de pommiers parce qu'il n'a pas encore neigé.

    Je vais vous choquer, je n'ai pas l'impression d'être un fainéant, un de ces indécrottables fonctionnaires qui profitent encore et toujours du système.
    William, professeur des écoles aimant son métier.

    Posté par william, 22 novembre 2006 à 12:28 | | Répondre
  • Parent souteneur ?!

    En voilà un débat... les 35 heures au collège ou pas?

    La vraie question est de savoir où est la place de l'enseignant dans le système éducatif. En d'autres termes: où a t'on besoin de lui. Je pense que la réponse coule de source: au collège.

    Pourquoi???
    - parce-que mes enfants ont besoin d'eux pardis,
    - parce-que je n'ai pas les moyens intellectuels d'aider ma seconde fille de 4ème qui n'a pas compris le théorème de pytagor ou de lui expliquer la grammaire espagnole,
    - parce-que je n'ai pas les moyens financiers de lui payer des cours de soutien,
    - parce-qu'après une journée de boulot je ne suis plus assez disponible pour elle,
    - et SURTOUT parce-qu'après une journée d'école... elle est fatiguée.

    Les enseignants nous reprochent le fait que l'on ne se rende pas compte ce que c'est d'être prof... et vous mesdames/messieurs les enseignants: vous vous rendez compte de ce que c'est d'être élève? Je vous le rappelle:
    - au minimum 27 heures de cours par semaine (en classe de 4ème),
    - en moyenne 1 heure de devoir quotidien (week-end inclus),
    - l'assocation systématique de la mauvaise note à l'absence de travail au lieu de considèrer l'absence de compréhension,
    - le stress de la copie et celui de la note...

    Vous qui, pour la plupart, n'êtes jamais sortis de l'école, vous avez donc oublié tout ça?

    Oui bien sûr je comprends que vos conditions de travail ne sont pas faciles (mais où le sont elles aujourd'hui) et je suis d'accord avec vous, l'Etat de tient pas son rôle. Votre administration est poussiéreuse et en-dehors des réalités.

    Je ne soutiendrai jamais aucun de vos mouvements de grève contre les 35 heures de présence au collège et pour votre pouvoir d'achat, car je fais plus de 35 heures par semaine et j'ai le droit de fermer ma g...e, et que mon pouvoir d'achat tout le monde s'en moque.

    Mais manifestez pour moins d'élèves par classe, pour des cours de soutien personnalisés, pour des moyens pédagogiques plus performants... et là moi je serai avec vous.

    Un parent d'élève comme un autre.

    Posté par docslash, 22 novembre 2006 à 17:30 | | Répondre
  • je fais plus que 35 heures

    18 ou 20 heures de cours cette année (heures sup imposées)pour ces vingt heure j'ai 20 classes et 480 élèves oui je suis prof d'arts plastiques et en musique c'est pareil
    pas une semaine sans deux réunios pour diverses raison des réunios parents prof j'usqu'à 21 h dans chacune des classe
    des corrections et des préparations de cours ;en ce moment 480 bulletins timestriels auxquels s'ajoute des notes de vie scolaire
    je fais plus de 35 heures et que celui qui a jamais vu une classe de collège en 2006 ne peut se rendre compte
    à 17h 05 la semaine dernière j'ai failli prendre une pierrre lancée dans ma direction lancée depuis la porte ...
    on rentre crevé à la maison et je ne sia pas combien de temps encore je serai motivé...
    chez acadoemia il n'y a pas de cours d'arts plastiques je risque pas d'être tenté d'arrondir ma faible paye m^me en fin de carrière
    ségolène nous a insulté les prof de collège

    Posté par roudot, 23 novembre 2006 à 22:13 | | Répondre
  • C'est dur d'être comme tout le monde

    - Je ne comprends pas pouquoi les enseignants qui prétendent travailler 35 h refuseraient de les assurer sur leur lieu de travail. Imagine-t-on cela dans le privé ? Les voir botter en touche sur le sujet avec des arguties en dit long sur ceux qui s'y adonnent.

    -Et 35h pendant combien de semaines ?
    Ne peut-on leur demander de consacrer une partie de leurs vacances à répétition au rattrapage scolaire -sans "heures sup" évidemment- ?
    Se rendent-ils compte aussi des difficultés que ces vacances à répétition causent aux parents qui ne les ont pas et qui doivent gérer la présence de leurs enfants, souvent à coup de frais supplémentaires ?

    - Une lacune : Les chefs d'établissement, pourtant bien placés pour cela, n'ont pratiquement pas de pouvoir sur le jugement, en bien comme en mal,à porter sur eux et leur carrière. Pourtant ils les voient travailler tous les jours, Imagine-t-on cela dans le privé ?

    Posté par Géo, 24 novembre 2006 à 17:49 | | Répondre
  • Conformisme à la noix.

    Eh voilà, toujours la même histoire : on ne supporte pas qu'une profession s'organise différemment. Tout le monde au pas ! Tout le monde pointe ! Pas une tête qui dépasse !

    Je ne sais pas comment on fera si tout le monde fait 8h30-12h30 - 13h00-16h00 : quand ira-ton réparer sa voiture, refaire sa carte d'identité ? Il y en marre de cette mentalité de rond-de-cuir dont crève la France.

    Dans le privé, il y a des cadres qui s'organisent eux-mêmes, eh oui. Il n'y a pas que des subalternes exécutants. Même si dans ce pays qui crève de jalousie, ça déplait aux beaufs.

    De toutes un prof de biologie ne peut pas pointer sur son lieu de travail quand il va sur le terrain étudier plantes et animaux ; C'est un naturaliste, pas un cafard assi 35h00 dans un bureau.

    Un prof de lettres a besoin de sa bibliothèque personnelle et de son ordinateur, pas du seul ordinateur de l'établissement et des bouquins pédago cucu du CDI.

    Mais voilà, la liberté de s'organiser, de ne pas avoir de berger allemand au-dessus de soi, il y en a qui ne supportent pas.

    Quant aux vacances, elles ne sont pas payées (un enseignant est payé 20% de moins sur l'année qu'un bureaucrate inutile de même statut).Et surtout, ses vacances ne sont pas du temps à pomper pour faire de la garderie : un bon enseignant les utilise en partie pour suivre l'actualité scientifique, lire, faire des travaux de terrain. A moins de vouloir des profs qui enseignent une science dépassée de 20 ans.

    c

    Posté par Dumouch Rodolphe, 25 novembre 2006 à 11:14 | | Répondre
  • Faux problème

    " les parents doivent gérer la présence de leurs enfants, souvent à coup de frais supplémentaires ? "

    On parle d'élèves de collège et de lycée. Lycéen, je me gérais très bien tout seul ;je me serai senti profondément insulté si on avait transformé mes profs en responsables de garderie de maternelle à 17 ans, et même à 13.

    Les arguties des jaloux sont sidérants ! Au lieu de grincher,ils n'ont qu'à passer les concours et bénéficier des "privilèges" sur lesquels ils crachent.

    Posté par Dumouch Rodolphe, 25 novembre 2006 à 11:36 | | Répondre
  • 35 HEURES

    c'est un fau pbme statutairement on ne peut imposer 35 HEURES AUX PROFS ! par contre le pbme des profs qui vont enseigner ailleurs exite bel et bien et il est récurent !

    Pour pouvoir enseigner dans ses boites privés ils leur faut une autorisation de cumuler un autre emploi qui est valider par le recteur d'académie à hauteur de 4HEURES HEBDOMADAIRES !!!
    de qui se fou le système c'est dans les textes tout ça n'est pas nouveau et le système éducatif est de conivence !!!

    depuis 3 ANS ont suppriment des postes mais pas n'importe où pas dans les CPGE NON !! dans les LP et qui il y a dans les LP biensur les banlieusard et des familles qui ne comprenent rien au système on continu a taper toujours sur les mêmes !
    J'espère SEGO que tu changeras ça !

    Posté par ASIA, 25 novembre 2006 à 16:45 | | Répondre
  • 35 heures

    Je crois qu'il faut être enseignant pour comprendre que les élèves ne nous sont pas confiés avec des cours préparés et corrigés . J'ai 27 heures de présence devant les élèves et autant de temps pour la préparation et la correction.
    Comme la majorité de mes collègues je ne propose pas les mêmes cours tous les ans, j'applique les nouveaux programmes (nouveau ministre = nouveau programmes...), j'utilise les nouvelles technologies (en formation autodidacte avec mon matériel perso car mon administration ne suit pas), et j'en ai assez d'entendre toujours taper sur le lampiste ! Oui nous faisons plus de 35 heures par semaine et sans être spécialement mal organisé et même plutôt bien noté n'en déplaise à certains !
    Le tout pour un salaire net de 2000 euros avec 15 ans d'ancienneté.
    Les enseignants ont besoin de classes moins chargées, de matériel dans les classes et d'une meilleure image que celle véhiculée par l'actuel ministre de l'Education et les médias.

    Posté par sophie, 26 novembre 2006 à 00:45 | | Répondre
  • Vivement les 35h00 pour les enseignants

    De quoi parle-t-on lorsque l'on aborde le thème des 35h00. Je suis Professeur des Ecoles. Nous devons un service hebdomadaire de 27 heures en présence des élèves, ce qui constitue une partie seulement de notre emploi. J'ajoute les 15 heures de corrections et huit heures en préparation de cours, toujours pour la même semaine. Alors pour les enseignants, les 35h00, ce serait de la rigolade puisque nous faisons plus près de 50h00 que 35h00.

    Posté par Claudia, 26 novembre 2006 à 14:10 | | Répondre
  • 2ème carrière après des problèmes de santé.

    Que prévoit le parti socialiste pour tous les enseignants, notamment du 1er degré, qui, ayant de gros problèmes de santé, ne peuvent plus assurer leurs fonctions qu'au titre d'efforts énormes qui ne sont pas sans aggraver encore leur situation médicale. Beaucoup d'entre eux travaillent à temps partiel parce qu'ils sont au bout du rouleau. Beaucoup encore pourraient apporter énormément au système éducatif si on se donnait la peine de les écouter. Ne plus tenir physiquement devant une classe est un problème grave dont il faudra s'occuper un jour. Lorsque l'on a eu une chirurgie ou des traitements lourds ou même cumulé les 2, on peut encore avoir la foi dans ses capacités à travailler autrement et participer à l'évolution du système éducatif. Mais encore faut-il qu'on nous en donne la possibilité (reclassement, détachement). L'éducation constitue les fondations et le ciment de la société. Si un certain nombre de pièces ne sont plus en mesure de fonctionner pour leur destination initiale, on peut réfléchir à une autre utilisation, ce qui apporterait beaucoup à la société. Les CLM et CLD coûtent cher à la société. Il serait peut-être plus judicieux de réfléchir à des solutions constructives pour ceux qui sont évidemment en mesure de les assumer physiquement.

    Posté par Claudia, 26 novembre 2006 à 14:25 | | Répondre
  • non aux 35 heures au collège

    Certes, cette vidéo concernant les 35 heures au collège pour les profs est un coup fort peu courtois de camarades socialistes. Mais elle a provoqué chez moi colère et angoisse. Au moment où je souhaite plus que tout le retour de la gauche au pouvoir, Ségolène lance ce pavé dans la mare qui destabilise bien des enseignants au collège. Pourquoi encore nous maltraiter? Allègre, ferry, Fillon, de Robien, quand la destruction et le harcèlement de la fonction enseignante cessera-t-elle???? Je suis prof en collège depuis 15 ans, je fais bien mon travail, j'ai un bon contact avec les jeunes, je gagne seulement 1800 euros. J'aime mon travail. Je travaille. je suis souvent fatigué par l'investissement que me demandent mes 18 heures de présence et les heures de préparation de cours, de correction ou de réunion. Je ne travaille pas dans le privé, aucun de mes collègues ne le fait. Donc j'enrage des commentaires de Ségolène qui comprend fort mal la vie et le malaise des enseignants. Je suis socialiste depuis ma majorité (j'ai 35 ans) et je ne veux pas souffrir plus encore d'une politique qui va encore destabiliser notre profession. Je veux conserver mon statut, mon emploi du temps de 18 heures et en outre librement m'investir auprès de mes élèves et dans mon bahut.
    MME ROYAL, ARRÊTEZ DE DESTABILISER LE MILIEU ENSEIGNANT!!
    Je crains que vous n'ayez perdu la confiance des profs avec cette proposition des 35 heures au collège et le manque de confiance dont vous faites preuve à notre égard.
    Rassemblez-nous autour de vous pour un projet de construction et non de destruction de notre éducation.

    Posté par Frédéric, 26 novembre 2006 à 14:37 | | Répondre
  • AH BON

    Merci de nous rassurer sur l'avantage en nature du temps libre.

    Pour un peu , vous finirez votre retraite avec trois fois le smig en ayant travaillée trois fois moins grâce à votre CAP-EX , un joli certicat d'aptitude au Professorat que dis-je un Capital d'intelligence gaché avec des éléves idiots,

    Donc , replaçons ces intelligences dans le monde du travail salarié pendant les 2/3 de leurs vies professionnelles et à 50 ans , l'emploi se faisant rare , plaçons les au service de l'éducation .

    Enfin , elles pourront faire part de leurs experiences et transmettre quelques choses en finissant leurs vies dans les bras de l'Etat au service des Autres , les 35 heures deviendront une charge légère ,sans chômage.

    Voilà une idée à souffler à Me ROYAL , tous fonctionnaires à tour de role de 50
    à 65 ans +...Les En-place ,peineront pour une demi génération et les non-Capétiens accéderont en toute Egalité à leurs vocations perdues pour un demi-point.

    L'arrogance donnée par un succés à un concour est le fruit de toutes les turpides de notre Société ,de notre immobilisme, de nos chômeurs.

    La classe Enseignante est à virer pour cause de clanisme et de monopole.

    Foxtrot

    Posté par Foxtrot, 09 décembre 2006 à 15:47 | | Répondre
  • C'est cela oui.

    "L'arrogance donnée par un succés à un concour est le fruit de toutes les turpides de notre Société ,de notre immobilisme, de nos chômeurs.". Mon dieu, si ça va mal, c'est de la faute aux certifiés.

    Je crois surtout que c'est l'aigreur des ratés qui est le fonds de commerce du nouveau socialisme. Il suffit de voir le nombre de ctrétins qui adulent la Royale comme à la star academy.

    La haine du savoir et de l'enseignant est devenue la nouvelle lutte des classes au PS.

    Elle pue la lie avec laquelle le socialisme fait désormais son vinaigre.

    Posté par Dumouch Rodolphe, 10 décembre 2006 à 07:11 | | Répondre
  • Juste du courage

    Il faudra juste un peu de courage pour réformer cette institution qui est en échec depuis 30 ans.... Courage de dire que les profs ne travaillent pas assez, courage de dire que la formation des enseignants est médiocre, courage de dire que l'éducation nationale est malade (absentéisme, démotivation) et que trop d’enseignants ne font pas correctement leur travail.
    N’oublions pas que nous avons 900 000 enseignants ! Que font-ils tous ?
    Courage de dire que le laxisme et la déresponsabilisation sont des plaies et qu’il faut les combattre…
    Bref faire de vraies réformes

    Posté par bertrand, 28 décembre 2006 à 18:39 | | Répondre
  • le cadeau des 35h

    Si Ségolène tient nous impose 35h de présence au lycée:
    - je peux utiliser une pièce de plus de mon lieu d'habitation
    - je rentre le soir sans rien à préparer (même si tout n'est pas prêt pour le lendemain!)
    - je ne rencontre plus les parent après 17h30
    - je n'ai plus de réunion de travail aves les collègues ni l'administration après 17h30
    - j'arrive à 8h pour prendre les cours et non à 7h30
    - j'ai un bureau et un ordi au lycée
    - mon ordi personnel (financé avec mes deniers) est enfin réservé à un usage privé
    J'ai donc beaucoup à gagner mais je doute que le service rendu soit bien meilleur.
    Alors PRET à mettre les moyens (il en faut: d'organisation, d'aménagement, de financement) pour permettre à ces enseignants d'être moins fénéants???
    Je suis un prof qui ne croit pas que la proposition de Ségolène soit très sérieuse ni malheureusement très réfléchie sauf à vouloir discréditer une fois de plus le corps enseignant qui a déjà un beau vécu avec le collègue de Madame la Ministre à savoir Monsieur Claude Allègre.
    A suivre ?

    Posté par Philippe, 13 janvier 2007 à 21:13 | | Répondre
  • ségolène peut faire mieux!

    Je suis enseignante en lycée professionnel
    Actuellement TZR (titulaire en zone de remplacement), je suis sur deux établissements tous les jours (du lundi au vendredi) dans deux villes éloignées (30 minutes pour rejoindre un lycée à un autre).

    Ce phénomène de TZR est de plus en plus répandu, et nombreux collègues sont sur 2,3, ou 4 établissements.

    Ce temps de trajet supplémentaire me sera comptabilisé dans mon temps de travail?
    Et mon temps de déjeuner qui s'est volatilisé un jour par semaine au profit d'un temps de trajet me sera-t-il remboursé?

    Quant à mon salaire, augmentera-t-il quand Mme Royal nous imposera 35 heures de service en établissement? Actuellement, le salaire des enseignants est faible. 1500 euros net par mois (3e échelon) permet difficilement de se loger en région périsienne, de payer la nourrice de mon enfant.

    Ayant travaillé dans le privé en tant que consultante, je ne me sens ni plus libre ni moins fatiguée qu'auparavant. Au contraire, la baisse significative de mes revenus que je pensais pouvoir compenser par un meilleur aménagement de travail et la fatigue nerveuse due à un public difficile rend le travail ardu.

    A ceux qui critiquent les enseignants, je leur dis deux choses:
    1) testez sur une année ce métier dans des zones difficiles
    2)le peu de considération qu'une partie de la population a pour le corps enseignant explique peut être la montée de la violence de la jeunesse vis a vis du corps enseignant.

    D'ailleurs, peut être serait-il temps de verser aux enseignant une prime de risque. Pourquoi dois-je payer une assurance pour protéger mes biens personnels des dégradations générés par mes élèves?

    Posté par sandy, 28 janvier 2007 à 17:32 | | Répondre
  • La fin des haricots

    Marie-Ségolène, qui sort à peu près une sottise par jour, est en train de sérieusement s'enliser dans sa propre fiente. Qu'elle y coule !

    De toutes façons, le PS ne peut pas gagner en s'étant aliéné les enseignants. Et espérons que ces derniers ne se fassent pas prendre à l'attrape-cons du "vote utile" et de l'épouvantail du 21 avril.

    MSR est l'une des destructrices les plus acharnées de l'Ecole Publique ; étant sous-caporal du chien de garde Allègre, elle a déjà pondu des circulaires transformant chaque enseignant en pédophile.

    Son projet actuel, c'est la continuation du travail de sape néolibéral de toute culture capable d'amener les gens à avoir une once d'esprit critique. Elle est à la botte des technocrates de Bruxelles et des rempants de l'OMC.

    La reine des connes veut une école qui lui usine sur mesure, et sur commande de la banque mondiale, les cons dont "l'économie de demain" a besoin.

    Que sa punition électorale soit à la mesure de sa trahison...

    Posté par Llandeilo, 30 janvier 2007 à 17:36 | | Répondre
  • Impossible de travailler sur site

    Il est impossible de travailler au sein de l'établissement universitaire : 1 seul bureau de 8 m2 pour accueil de tous les étudiants, 1 secrétaire et 10 enseignants, 1 ordinateur pour 10 enseignants, etc ...
    Donc, je travaille chez moi, avec mon ordinateur, en payant l'inscription à Internet, en utilisant l'encre de mon imprimante, mon scanner, en utilisant le Bureau virtuel et en apprenant le fonctionnement tous les logiciels etc... et je travaille le dimanche et jours fériés. Comment le prouver ?

    Posté par Suzette, 04 février 2007 à 21:02 | | Répondre
  • 35h ou 39h ou 40h

    Dans le projet de Ségolène, je ne trouve pas de considération particulière des prof pour "rattraper l'erreur(?) des 35h".
    Alors je suis désolé de réparer un oubli: envisager les 35 h pour les prof, c'est aussi prendre en compte le passage à 39h puis 35h qui n'a jamais entraîné de diminution de l'obligation de service des enseignants (contrairement aux cadres du privés de même niveau de formation).
    Est-ce prévu avec la revalorisation du SMIC?

    Posté par Philippe, 12 février 2007 à 19:15 | | Répondre
  • 900 000 profs, ça fait des voix !

    Pour ma part, je suis enseignant depuis 14 années; j'ai connu la galère du "statut" de Maître-auxiliaire, avant de réellement choisir ce métire et donc de réussir le CAPES. Enseigner EST un beau métier, je continue à le penser. Mais quelle désillusion en quelques années ! Les "anciens" m'avaient pourtant prévenu : "Tu verras, les conditions de travail et le point de vue de l'opinion publique sur les profs, on les a vu empirer pendant toute notre carrière, et ce n'est pas fini ! On vous souhaite du courage, les jeunes !"...
    Ils avaient raison.
    Alors j'ai pensé : "C'est la faute de la droite ! Il n'y a que la gauche, dont je partage les idées depuis toujours, pour nous prendre enfin en considération !".
    Monumentale erreur : ce sont eux qui ont fait le plus de dégats ! J'entends encore un syndicaliste, sous Allègre, qui, alors qu'on lui demandait "ce qu'ils foutaient, au syndicat, pour nous sortir des griffes du tueur de Mammouths, m'a répondu en haussant les épaules :"Tu sais, c'est la gauche, alors on peut pas faire grand chose...".
    Et c'est cette situation ubuesque qui va maintenant recommencer ? Les profs, massacrés dans leur système de mutation qui détruit les couples et pose des situations de famille navrantes, bafoués dans leur pouvoir d'achat, moqués, rabaissés, violentés par des élèves qui argumentent avec leurs poings et des parents qui se vengent par procuration de leurs anciens profs, vont-ils finir par graver, la nuit à la dérobée, un "Ségo m'a tuer !!!" (puisqu'il paraît qu'eux non plus ne maitrisent plus la langue)?
    Navré pour cette envolée lyrique, elle traduit tout simplement ma peur grandissante : Sarko, Ségo, Facho, Bobo... aucun pour aider l'enseignement, pourtant fondement de toute société.
    J'ai peur, et je ne vois rien qui puisse changer la situation.
    Allez, j'ai des copies à corriger, je dois également préparer mes cours pour demain, puis sortir mes gosses du bain...
    Bonne soirée à tous !

    Posté par Fred, Prof, 14 février 2007 à 19:14 | | Répondre
  • Réflexions bassement matérielles

    J'ai la chance d'avoir connu à la fois le métier de prof en lycée, dans le supérieur (avec un bureau attitré), et celui de cadre sup en entreprise.

    Je peux vous dire que le fait de travailler chez soi en dehors des heures de face à face est à double tranchant :
    - effectivement, la liberté d'organiser ses horaires, et de faire le choix d'effectuer une démarche administrative aux heures ouvrables, et de corriger des copies le soir ou le week-end
    - mais la nécessité de consacrer, à ses propres frais, un lieu et du matériel (informatique, connexion, consommables, documentation...) à l'exercice de son métier
    - la difficulté de faire la coupure lorsqu'un paquet de copie vous nargue le week-end...

    Pour l'avoir vécu dans le supérieur, le fait de disposer d'un bureau tout équipé est un véritable luxe. Il s'avère que, sans y être obligée, j'ai largement passé mes 35 heures sur place, en profitant également des possibilités de travail en équipe. Les étudiants savaient où me trouver pour me poser des questions et tout le monde s'en trouvait pour le mieux(tout en organisant parfois mes horaires pour pouvoir aller faire une carte grise à 10h du matin... comme tout salarié disposant de journées RTT)

    Si l'éducation nationale est capable d'offrir à ses enseignants des conditions de travail correctes dans les établissements : bureau, matériel informatique, téléphone, crayons, documentation... il ne sera pas la peine de légiférer pour voir augmenter le temps de présence de chacun.

    Mais a-t-elle vraiment les moyens d'organiser cela ? Est-ce prévu dans le chiffrage de Madame Royal ??

    Posté par Anne92, 28 février 2007 à 19:07 | | Répondre
  • Vous rêvez, Anne92 !

    Je suis entièrement d'accord avec vos propos, mais vous rêvez en écrivant :

    "il ne sera pas la peine de légiférer pour voir augmenter le temps de présence de chacun."

    Justement, la mentalité actuelle, c'est de légiférer sur tout, de contraindre les gens à des horaires minutés et pointés. Pas de fantaisies, il faut améliorer la "DRH" comme ils disent.

    Ségolène Royal représente précisément ce minable état d'esprit de subalterne gratte-papier, et flatte la partie la plus étriquée de son électorat en tenant ce genre de propos : le petit administratif de la préfecture qui vous claque la porte à la gueule à 15h55 et la ferme avec une grosse chaîne. C'est le seul fond de commerce qui reste au PS depuis que les ouvriers et les chômeurs ont déserté son électorat !

    Posté par Rodolphe DUMOUCH, 01 mars 2007 à 06:09 | | Répondre
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