13 octobre 2006

"L’école de la République" par Ségolène Royal

segolenepslogoPour la gauche, l’égalité n’est pas un slogan. Il faut se donner les moyens d’une politique équitable et juste, avec des propositions précises : qui assurera le soutien scolaire ? Dans quels locaux ? Quel impact sur l’organisation scolaire ?

Retrouver le chemin de la réussite scolaire, c’est redonner du sens à l’école de la République, et concevoir la « révolution scolaire ».

Ségolène Royal se prononce en faveur :

- Du « soutien scolaire gratuit aux enfants, au bon moment, quand ils en ont besoin », une mission que les étudiants pourraient être incités à mener moyennant « des points supplémentaires, des unités de valeur » dans leur propre cursus. Ce « travail d'encadrement » serait étendu aux universitaires de troisième et quatrième année : « Tous devront faire du tutorat » auprès de leurs cadets de première et deuxième année.

- D’une réforme de la carte scolaire : il s’agit de « desserrer ses contraintes » afin de « mettre en place une forme de choix entre deux ou trois établissements, à condition que les établissements les plus délaissés soient renforcés avec des activités culturelles de haut niveau ». « Quand on est à gauche, je crois que l’objectif ce n'est pas de réduire les libertés, mais c'est de se dire : si pour certaines catégories, notamment les mieux informées ou les plus privilégiées, le libre choix d'une école est un bon principe, pourquoi ça ne serait pas le cas pour tous les Français. C'est ça être socialiste ; c'est ouvrir l'éventail des choix à tout le monde dès lors que c'est bien pour certains. »

« Dans les écoles, et notamment dans les collèges, la violence n'a pas reculé. Il faudra que la discipline soit rétablie dans les classes ». Ségolène Royal s'est déclarée « favorable à un nouveau métier, un deuxième adulte dans les classes quand c'est nécessaire. Les enseignants doivent pouvoir se consacrer à la transmission des savoirs ».

Il faudra « aider les parents à exercer leur responsabilité parentale », y compris par la création « d'écoles des parents ».

Posté par paulinecorolle à 11:38 - Commentaires [28] - Permalien [#]

Commentaires sur "L’école de la République" par Ségolène Royal

    l'école de la république

    je suis éducatrice spécialisée dans une classe intégrée dans une école d'un quartier zone zep de Toulouse, et je crois vraiment que la bonne solution serait d'aider les parents trés tôt en leur donnant la possibilité d'être vraiment actifs. Les programme sont trop abstraits pour une grande partie des élèves et les parents sont dépassés alors ils abandonnent. Dans mon travail je constate que les enfants qui appartiennent à des familles avec lesquelles ont peut travailler (un minimum ) s'en sortent. Quelquefois onplace au départ les enfants dans des familles d'acceuil puis on travaille avec la famille. Il faut vraiment créer de mamière réfléchie des écoles de parents.
    Je compte beaucoup sur vous Madame Ségolène Royale
    Madame guillaume Monique

    Posté par guillaume moniqu, 24 octobre 2006 à 00:23 | | Répondre
  • l'école de la république

    je suis éducatrice spécialisée dans une classe intégrée dans une école d'un quartier zone zep de Toulouse, et je crois vraiment que la bonne solution serait d'aider les parents trés tôt en leur donnant la possibilité d'être vraiment actifs. Les programmes sont trop abstraits pour une grande partie des élèves et les parents sont dépassés alors ils abandonnent. Dans mon travail je constate que les enfants qui appartiennent à des familles avec lesquelles ont peut travailler (un minimum ) s'en sortent. Quelquefois on place au départ les enfants dans des familles d'acceuil puis on travaille avec la famille. Il faut vraiment créer de manière réfléchie des écoles de parents.
    Je compte beaucoup sur vous Madame Ségolène Royale
    Madame guillaume Monique

    Posté par guillaume moniqu, 24 octobre 2006 à 00:24 | | Répondre
  • associer les parents

    je suis d'accord avec vous: si on n'associe pas les familles à la vie scolaire de leurs enfants, on est presque sûr de les condamner à l'échec.
    Il faudrait ouvrir les écoles publiques aux familles, je pense qu'on aurait tous à y gagner.

    Caroline

    Posté par caroline werkoff, 24 octobre 2006 à 11:14 | | Répondre
  • réforme de la petite enfance

    Je suis tout à fait d'accord pour impliquer les Parents dans l'éducation de leurs enfants, surtout dans les zones sensibles.
    Il me semble aussi important de parler de "l'Egalité des chances" pour les enfants défavorisés. C'est à dire créer des petites structures pour permettre à ces enfants de disposer d'un accompagnement plus soutenu et individualisé, tout en travaillant avec les parents sur l'intégration et l'insertion. Depuis 4 ans, je porte un projet de création de jardin d'enfants sur la Haute Garonne. Je me confronte à des difficultés énormes. Je compte sur Madame Royal pour faire valoir la loi de 2002 sur les structures paresselles afin que les "Jardins d'enfants" puissent exister, et désengorger les creches et les maternelles.

    Posté par Migale Patricia, 25 octobre 2006 à 00:09 | | Répondre
  • humour

    SEGOL’S RAP -- Le Rap de Ségolène

    Courants, motions scissions
    C’est tous qu’une bande de con
    Cocos, écolos, liberos,
    C’est rien que des blaireaux
    Quand je veux faire la teuf
    Et bouffer comme un roi,
    E’m fait un effet bœuf
    C’est la meuf à François

    Merguez, mouton, boulettes
    J’la kiffe ma Ségolette
    Poulet, méchoui, brochettes
    C’est elle qu’j’ai dans la tête
    Chaque fois que j’ai la dalle
    Ma Ségolène j’la veux royale

    Au Karcher je vais voter
    Et on va les calculer
    J’en veux pas dans ma cité
    Des ringards socialisés
    Les crânes en peau de fesses
    Les rombières ménopausées
    Plus la peine qui se pressent
    Y sont déjà tous largués
    Une seule fera l’affaire
    C’est la meuf au secrétaire

    Merguez, mouton, boulettes
    J’la kiffe ma Ségolette
    Poulet, méchoui, brochettes
    C’est elle qu’j’ai dans la tête
    Chaque fois que j’ai la dalle
    Ma Ségolène j’la veux royale

    Au couscous de l’Elysée
    Les blédards y vont y’aller
    Les blakos ,les bougnoules,
    Les bolos les burnés
    On va tous lâcher la s’moule
    Le sarkos on va l’grailler
    C’est ma fatma qui va gagner
    La charentaise va s’le fourrer

    Merguez, mouton, boulettes
    J’la kiffe ma Ségolette
    Poulet, méchoui, brochettes
    C’est elle qu’ai dans la tête
    Chaque fois que j’ai la dalle
    Ma Ségolène j’la veux royale

    Posté par gadlu, 27 octobre 2006 à 06:47 | | Répondre
  • remerciements anticipés pour votre victoire

    le télé enseignement , le futuroscope vous félicitent l'harmonie des couleurs excellentes
    le blog du frere de segolene bobi100 sur google
    tout à fait remarquable
    remerciements anticipés pour votre victoire
    http://bobi100.skyblog.com

    Posté par kanevet, 30 octobre 2006 à 17:46 | | Répondre
  • Réformer l'école

    2 enfants scolarisés. Constats : de bons profs, mais aussi des mauvais qu'on ne peut mettre à faire autre chose et qui démotivent les jeunes.
    Des classes trop nombreuses : 35 pour apprendre les langues, c'est n'importe quoi ou du "foutage de gueule".
    Un manque de profs : j'ai du assurer les cours de maths pour mon fils et quelques uns de ses copains pour qu'ils puissent faire une première S. 3 profs à 200 h chacun sur l'année, tous aussi motivés, humour noir! un vrai scandale !
    Si on ne change pas cela, en donnant du pouvoir aux établissements et aux parents, dans 20 ans, on parlera encore des problèmes. La machine est trop lourde et bloquée quant à la gestion du personnel.Idem pour les budgets, il faut de la souplesse et de la décentralisation. Et affecter les mauvais profs ou ceux qui sont dépassés à d'autres tâches. Il faut demander l'avis des élèves sur les qualités pédagogiques des profs. Quand les élèves ne progressent pas, les mauvais profs considèrent qu'ils ont de mauvais élèves, les bons profs se remettent en question en adaptant la pédagogie. L'objectif est de les instruire, pas de leur donner des mauvaises notes. On met trop l'accent sur l'évaluation sanction pour l'élève.
    J'ai beaucoup d'enseignants dans la famille et j'aurai bien aimé en être un, si cela avait été mieux payé.
    Aujourd'hui je fais de la formation professionnelle pour adultes, jamais plus de 15 par session. Et ça marche.

    Posté par jean-Patrick, 01 novembre 2006 à 22:40 | | Répondre
  • La direction

    Bonjour, je suis professeur de langues. Mon commentaire n'est pas directement lié mais concerne les économies et une idée de mise en place des cadres de direction moins rigides dans le secondaire.
    Lors d'un appariement avec un Lycée portugais, j'a pu remarquer que ces Lycées sont dirigés par un conseil de Direction composée d'éléments volontaires et élus pour deux/trois ans: 1 professeur par groupe (langues, lettres, disciplines scientifiques, artistiques, sports), un parent représentant de chaque syndicat, un élève par année (secondes, premières, Terminales). Ces personnes élisent un/une Président/e du conseil de direction (équivalent de nos Proviseurs) et son adjoint/e, volontaires aussi pour deux/trois ans. Ces professeurs perçoivent leur salaire d'enseignants auquel s'ajoute un nombre forfaitaire d'heures supplémentaires, tous ont une réduction horaire pour leur travail d'enseignement mais gardent contact avec les classes avec des heures d'enseignement (3h Président et adjointe et 10h pour les autres) Ces personnes gèrent tout ce qui concerne la vie de l'établissement (comme chez nous) mais coûtent moins cher, les cadres sont moins rigides (élections) et ils gardent le contact avec la réalité scolaire parce qu'ils continuent à enseigner. A ce que j'ai vu, cela fonctionnait bien et les parents mettaient bien plus aussi la main à la pâte. C'est une idée à creuser, non?
    Autrement...ces forums sont une bouffée d'air frais, et en avant! Monalisa.

    Posté par Monalisa, 05 novembre 2006 à 00:52 | | Répondre
  • Mixité sociale.

    Travaillant en ZEP depuis 9ans,en Province, je suis étonnée de ne pas lire,dans les commentaires, ces mots qui me paraissent pourtant essentiels: il faut de la mixité sociale si nous voulons vraiment réussir l'égalité des chances.Bien sûr la carte scolaire doit être modifiée,mais personne(?) ne parle de remettre en cause les Zep. C'était peut être une idée généreuse au départ (et j'y ai cru) mais nous n'avons fait que creuser,renfocer ce pourquoi elles ont été créées!!Les Zep ne gardent que ce triste "label" que lorsque la population concernée n'est constituée que de catégories socio-professionnelles trés défavorisées ou défavorisées. Là où je travaille,on en est à la troisième génération de Rmistes!!!vous savez vraiment ce que ça donne???Des parents complètement destructurés,dépendants uniquement des aides qui leur sont allouées,démissionnaires (je ne veux pas reprendre le discours de la droite. Je travaille avec tous ceux là et je les respecte!!); des mamans qui ne savent plus comment élever leurs enfants,comment les éduquer car elles mêmes ont été d'échecs en échecs lorsqu'elles étaient enfants. Des enfants qui n'ont souvent comme modèles que les "grands" du quartier (car les pères sont souvent absents ou en prison). Les services sociaux sont surchargés...
    Les enseignants (en école élémentaire) sont fatigués..cetains aigris,désabusés.

    Posté par Ophélie, 05 novembre 2006 à 14:54 | | Répondre
  • Mixité sociale (suite)

    Rectification!!Je voulais dire que nous n'avons fait que renforcer les ghettos,ce pourquoi les Zep,au départ,n'étaient pas créées!(mais je suis sûre que vous aviez corrigé de vous même!)
    Propositions: que les enseignants ne soient pas plus de 5 ans en ZEp; que les écoles aient une vraie mixité sociale;qu'il y ait un véritable partenariat entre les services sociaux et les écoles,ainsi qu'entre les structures de santé (types CMP ou hopitâl de jour)et l'école (que ce ne soit pas un mot vain,car ça fait des années qu'on en parle!)

    Posté par Ophélie, 05 novembre 2006 à 15:13 | | Répondre
  • Et les assistantes sociales de l'éducation nationales?

    Bonjour, je suis assistante sociale au service social en faveur des élèves de l'éducation nationale depuis 15 ans. J'ai fais partie du groupe de recherche sur les enfants en grandes difficultés scolaires. Recherche que nous avons effectué sur des établissements scolaires du 19ème arrondissement de PARIS, dont un collège situé en ZEP. Cette recherche a duré 3 ans, elle était à notre initiative, et nous l'avons préparé en amont, pendant un an. Pour la finaliser par l'écriture d'un livre : "le travail avec les parents, approche sociale de l'echec scolaire, sous la Direction de Daniel Verba, chez Dunod. J'ai pas mal "roulé" ma bosse sur les arrondissements de Paris, mais aussi dans le Gers et en Bretagne... En lycées professionnels, en collèges ZEP et non Zep, en Lycées techniques et d'enseignement général, en SEGPA et EREA... J'ai rencontré des Chefs d'établissement formidables, ingénieux, courageux, volontaires, humains, peu mais d'une telle qualité qu'ils m'ont marqué à vie... Comment peut-on dire que les ZEP sont un échec? Et si nous regardions plus à la loupe ceux qui réussissent? Tout dépend des qualités de son Chef d'établissement et du soutien de son équipe ou d'une partie de son équipe...Dont je fais partie intégrante. Dites moi, seriez vous favorable au maintien du corps des assistantes sociales au service social en faveur des élèves à l'Education Nationale? Les infirmières ne pourront pas tout... Et puis nous laisser à la bonne grâce des conseils généraux pour aller combler le manque de leurs services en matière d'aide aux personnes âgées, c'est très décevant! Nous ne sommes pas des numéros, et nous sommes efficaces croyez-le bien!

    Posté par corinne, 14 novembre 2006 à 22:36 | | Répondre
  • Je suis tout à fait d'accord avec vous: les chefs d'établissement ont une importance considérable dnas la vie des écoles, des collèges et des lycées.
    Quant aux Zep, je pense qu'il faut les réformer pour qu'elles fonctionnent mieux notamment en augmentant considérablement les crédits.
    Pour ce qui est du corps des assistantes sociales, il n'est bien sûr en aucun cas question d ele supprimer, il s'agirait même au contraire de le renforcer si l'on veut permettre à tous les enfants de suivre leur scolarité dans les meilleures conditions.

    Posté par caroline, 20 novembre 2006 à 17:11 | | Répondre
  • education

    Donnez plus de moyens financiers pour nos écoles,nos collèges nos lycees.La restriction budgétaire est lourde a gérée.Les nouveaux contrats d'avenir ne repondent pas aux besoins de nos collégiens.Aucune surveillance pour nos lycéens!Ceux sont nos enfants,aidons-les a construire leur avenir.Dès le primaire mettez tous les moyens:financiers,éducatifs...suivons ces enfants!Aide aux devoirs,salle informatique avec du personnel qualifié....L'avenir? OUI,avec tous ces enfants qui auront eu une éducation scolaire encadrée,améliorée,revalorisée!Dans le midi une poignée de gaulois se bat contre l'accadémie !La supression des postes a.e.d.pénalise notre collège,donc nos enfants!Les contrats précaires proposés ne peuvent ètre acceptés!Des personnes non qualifiées ne peuvent pas encadrées nos enfants.L'éducation nationale doit revoir son programme sans pénaliser tous ces professeurs qui,certains,s'investissent énormément!Faire changer tout cela pour nos enfants est ce si difficile?

    Posté par gabrielle, 23 novembre 2006 à 19:53 | | Répondre
  • Petite idée concernant les difficultés concernant 5 à 10 élèves par classe et qui ne sont jamais prises à bras le corps !

    ... pour servir l'élitisme !
    Pensez-vous qu'il serait possible, pour toutes les classes (de la grande section maternelle au bac, que 2 fois par trimestre une petite réunion puisse être organisée ne concernant que les parents d'élèves en difficulté, avec les professeurs concernés. (Pour cela, il faut qu'elle soit organisée à l'avance, que les parents soient bien informés de la date et de son intérêt et au moins un mois à l'avance, puis relancés, pour mémoire juste avant).
    Pour le collège, il pourrait s'agir d'une sorte de bilan des ATP (par exemple). Elle pourrait être réglementée dans le temps, pour ne pas abuser de la bonne volonté des enseignants (je suis enseignante moi-même !) (par exemple à 3/4 d'heure maximum) et où ne seraient traités que des solutions à trouver aux problèmes de ces élèves. Cela obligerait les enseignants à chercher pour trouver des solutions, non pas seulement se donner "bonne conscience" mais avec la responsabilité de réellement se pencher sur le problème, évaluer ce qui a déjà fonctionné et ce qui ne fonctionne toujours pas, se remettre en question etc.
    Pour certains établissements très refermés sur eux, il serait peut-être souhaitable qu'un compte-rendu des problèmes énoncés et des solutions recherchées soient transmis par un délégué de parents d'élèves à une instance extérieure qui serait chargée d'évaluer l'efficacité de celles-ci (récurrence des problèmes, diversité des solutions, équilibre dans les rôles de soutien entre parents et enseignants (que l'une et l'autre partie ne se délègue pas alternativement la tâche) etc.
    Ce qui permettrait aux parents d'être + actifs et à l'élève de se sentir soutenu dans ses efforts, de moins se sentir "à l'écart"... et de ne pas attendre des convocations ou les bulletins sans trouver de réponse commune. Qu'en pensez-vous ?
    Si l'école est mal ressentie c'est qu'elle est toujours plus effroyablement élitiste, évolution à l'opposé de celle des discours la dénonçant.
    J'attends votre réponse pour avoir l'avis d'experts en pédagogie.

    Posté par MARBISS, 05 décembre 2006 à 12:04 | | Répondre
  • Apprentissage de la lecture

    Mère de 2 jeunes enfants scolarisés en maternelle et alertée par les méthodes semi-globales et globales employées par la majorité des instits qui vouent littéralement les enfants à l'échec, je me vois obligée d'apprendre à lire à ma fille en grande section avec une méthode syllabique avant son entrée en CP. Il paraît qu'1 parent sur 5 fait de même pour parer à l'illétrisme lié aux mauvaises méthodes d'apprentissage !
    Mes enfants sont chanceux parce que je les suis mais est-ce normal de faire le boulot de l'education nationale ? Encore des inégalités qui se creusent entre les privilégiés et les autres...Je ne comprends qu'il n'y ait pas plus de réaction...et notamment des politiques...

    Posté par miriam, 06 décembre 2006 à 22:11 | | Répondre
  • A Ophélie

    Pourquoi faudrait-il limiter à 5 années d'exercice l'enseignement dans les ZEP ?
    Je suis en ZEP depuis 8 ans et je compte bien y rester. C'est dans ces quartiers que j'ai l'impression d'être réellement utile malgré toutes les difficultés, les perpétuelles remises en cause et l'usure. Je suis déçue par le fonctionnement des ZEP, je crois qu'il faut remettre en cause ce système. Je suis d'accord avec ce que tu as dit sur la mixité sociale qui n'existe plus dans ces quartiers défavorisés. Mais ma motivation reste intacte et l'expérience acquise me rend aussi un peu plus performante d'année en année auprès de ces élèves en grande difficulté.

    Je pense qu'il ne faudrait pas limiter le nombre d'années passées en ZEP mais faire en sorte que les enseignants qui s'y trouvent aient choisi d'y être et que ceux qui veulent en partir le puissent. Je crois que le critère déterminant pour être affecté en ZEP devrait être avant tout celui de la motivation.

    Posté par Hermine, 09 décembre 2006 à 08:41 | | Répondre
  • égalité

    Je suis surpris de ne pas voir dans vos propos un scandale : celui de l'enseignement privé , qui par sa seule existence rend les zep plus difficilement efficaces et rend la carte scolaire si désastreuse !
    La carte scolaire , quand elle est bien faite raproche les differentes "classes sociales" mais la possibilité du privé casse cette idée Républicaine !
    La grande erreur de Mittrerand : ceder sur ce point , l'éducation nationale en paie le prix lourd ! surtout en ZEP !
    Si il est impossible de se débarasser de cette autre école ma proposition est la suivante : que l'état affecte à chaque etablissement scolaire public la somme moyenne dépensée par les parents du privé pour chaque élève et que les somme récoltées passent dans des études surveillées , dans du soutien dans des aides aux familles pour l'internet (solution qui a fait ses preuves quand le milieu familial est peu propice aux études) ......
    Il n'y a pas de raison comme l'affirme Ségolène que les profs fassent gratuitement des heures en plus et il n'y a pas de raison que des boites à Bac s'enrichissent sans qu'ils fassent la preuve d'un meilleur enseignement que celui de l'Ecole de la République !

    Si le courage de Ségolène dépasse celui de François , nous sauveront peut être notre Ecole.

    Posté par libegafra, 15 décembre 2006 à 19:01 | | Répondre
  • petite erreur

    je parle de l'internat pas de l'internet evidement !!!

    Posté par libegafra, 15 décembre 2006 à 19:02 | | Répondre
  • égalité et école privée

    quelles erreurs ce Libegafra le 15/12 qui a écrit je cite: ;...." un scandale : celui de l'enseignement privé , qui par sa seule existence rend les zep plus difficilement efficaces et rend la carte scolaire si désastreuse !........."
    Je lui répond: Il bien comprendre et pas se tromper encore et une fois de cibles. J' ai 2 fils,
    -un ainé (17 ans) qui a toujours été bon élève, dans l' enseignement public de la maternelle au Bac ( cette année)
    - un second ( 14 ans) en public jusqu' au Cm2 et dare dare en privé dès le 1er trimestre de 6ème. Pourquoi?
    Tout simplement parceque l' école publique est faite pour les bons élèves. Mon second, bordélique à souhait, bon camarade mais chahuteur, une couleuvre pour ses devoirs etc.. aurait sombré dans le laxisme et les idées larges d' un collège de 700 élèves. Il est aujourd' hui en 3ème dans un collège privé et a 12,80 de moyenne générale. Je paie 127 € par mois, cantine et activités incluses. Je dois vous dire que notre satisfaction a été grande de voir notre ado pris en charge. J' explique:
    - Tenue correcte exigée ( Pas de piercing, tel portable, jean pourri, coiffure extra etc....)
    - étude obligatoire chaque soir de 16h45 à 17h30
    - Cours de Maths l' été ( via institut Legendre)
    - Tournois sportifs inter écoles sympas où tout le monde participe
    - Leçons d' éducation civique, spirituelle ( non obligatoire) et morale 1 fois par mois.
    - des enfants bien dans leurs baskets ( 95% de réussite au brevet)
    Alors vous savez quoi, cher Libegafra, c' est pas au privé de payer encore et toujours pour le public. D' ailleurs je paie des impots et si mon fils ainé jouit avec bonheur des largesses éducatives de la république, c' est qu' il est en devenir républicain et démocrate ( sympa, intégré et bon camarade).
    Pour mon second, la voie empruntée devrait l' amener au même résultat.
    Alors je vous suggère de proposer aux parents des autres qui soit disant ont besoin de tout et ATTENDENT tout, de verser leurs allocations familiales dans l' éducation de leurs enfants et pas dans les portables, USB, écrans plats, MP3 et j' en passe..........
    Je suis aussi surprise de lire que l' école de la république n' est plus un ascenseur social. C' est faux. Je travaille à la SNCF, et l' ascenseur social marche bien. Très bien même. Id pour le BTP ou les métiers dits "sociaux" où bon nombre de postes pourvus le sont par d' anciens fils et fills d' ouvriers ou techniciens.
    et comme disait un bon prof à moi:
    Travaillez les enfants, le travail sauve de tout, nourrit la tête et le corps.
    Pas la peine de faire des manifs pour enseigner cela à nos enfants.
    Cargesa

    Posté par Cargesa, 29 décembre 2006 à 17:53 | | Répondre
  • égalité et école privée

    quelles erreurs ce Libegafra le 15/12 qui a écrit je cite: ;...." un scandale : celui de l'enseignement privé , qui par sa seule existence rend les zep plus difficilement efficaces et rend la carte scolaire si désastreuse !........."
    Je lui répond: Il bien comprendre et pas se tromper encore et une fois de cibles. J' ai 2 fils,
    -un ainé (17 ans) qui a toujours été bon élève, dans l' enseignement public de la maternelle au Bac ( cette année)
    - un second ( 14 ans) en public jusqu' au Cm2 et dare dare en privé dès le 1er trimestre de 6ème. Pourquoi?
    Tout simplement parceque l' école publique est faite pour les bons élèves. Mon second, bordélique à souhait, bon camarade mais chahuteur, une couleuvre pour ses devoirs etc.. aurait sombré dans le laxisme et les idées larges d' un collège de 700 élèves. Il est aujourd' hui en 3ème dans un collège privé et a 12,80 de moyenne générale. Je paie 127 € par mois, cantine et activités incluses. Je dois vous dire que notre satisfaction a été grande de voir notre ado pris en charge. J' explique:
    - Tenue correcte exigée ( Pas de piercing, tel portable, jean pourri, coiffure extra etc....)
    - étude obligatoire chaque soir de 16h45 à 17h30
    - Cours de Maths l' été ( via institut Legendre)
    - Tournois sportifs inter écoles sympas où tout le monde participe
    - Leçons d' éducation civique, spirituelle ( non obligatoire) et morale 1 fois par mois.
    - des enfants bien dans leurs baskets ( 95% de réussite au brevet)
    Alors vous savez quoi, cher Libegafra, c' est pas au privé de payer encore et toujours pour le public. D' ailleurs je paie des impots et si mon fils ainé jouit avec bonheur des largesses éducatives de la république, c' est qu' il est en devenir républicain et démocrate ( sympa, intégré et bon camarade).
    Pour mon second, la voie empruntée devrait l' amener au même résultat.
    Alors je vous suggère de proposer aux parents des autres qui soit disant ont besoin de tout et ATTENDENT tout, de verser leurs allocations familiales dans l' éducation de leurs enfants et pas dans les portables, USB, écrans plats, MP3 et j' en passe..........
    Je suis aussi surprise de lire que l' école de la république n' est plus un ascenseur social. C' est faux. Je travaille à la SNCF, et l' ascenseur social marche bien. Très bien même. Id pour le BTP ou les métiers dits "sociaux" où bon nombre de postes pourvus le sont par d' anciens fils et fills d' ouvriers ou techniciens.
    et comme disait un bon prof à moi:
    Travaillez les enfants, le travail sauve de tout, nourrit la tête et le corps.
    Pas la peine de faire des manifs pour enseigner cela à nos enfants.
    Cargesa

    Posté par Cargesa, 29 décembre 2006 à 17:56 | | Répondre
  • égalité et école privée

    quelles erreurs ce Libegafra le 15/12 qui a écrit je cite: ;...." un scandale : celui de l'enseignement privé , qui par sa seule existence rend les zep plus difficilement efficaces et rend la carte scolaire si désastreuse !........."
    Je lui répond: Il bien comprendre et pas se tromper encore et une fois de cibles. J' ai 2 fils,
    -un ainé (17 ans) qui a toujours été bon élève, dans l' enseignement public de la maternelle au Bac ( cette année)
    - un second ( 14 ans) en public jusqu' au Cm2 et dare dare en privé dès le 1er trimestre de 6ème. Pourquoi?
    Tout simplement parceque l' école publique est faite pour les bons élèves. Mon second, bordélique à souhait, bon camarade mais chahuteur, une couleuvre pour ses devoirs etc.. aurait sombré dans le laxisme et les idées larges d' un collège de 700 élèves. Il est aujourd' hui en 3ème dans un collège privé et a 12,80 de moyenne générale. Je paie 127 € par mois, cantine et activités incluses. Je dois vous dire que notre satisfaction a été grande de voir notre ado pris en charge. J' explique:
    - Tenue correcte exigée ( Pas de piercing, tel portable, jean pourri, coiffure extra etc....)
    - étude obligatoire chaque soir de 16h45 à 17h30
    - Cours de Maths l' été ( via institut Legendre)
    - Tournois sportifs inter écoles sympas où tout le monde participe
    - Leçons d' éducation civique, spirituelle ( non obligatoire) et morale 1 fois par mois.
    - des enfants bien dans leurs baskets ( 95% de réussite au brevet)
    Alors vous savez quoi, cher Libegafra, c' est pas au privé de payer encore et toujours pour le public. D' ailleurs je paie des impots et si mon fils ainé jouit avec bonheur des largesses éducatives de la république, c' est qu' il est en devenir républicain et démocrate ( sympa, intégré et bon camarade).
    Pour mon second, la voie empruntée devrait l' amener au même résultat.
    Alors je vous suggère de proposer aux parents des autres qui soit disant ont besoin de tout et ATTENDENT tout, de verser leurs allocations familiales dans l' éducation de leurs enfants et pas dans les portables, USB, écrans plats, MP3 et j' en passe..........
    Je suis aussi surprise de lire que l' école de la république n' est plus un ascenseur social. C' est faux. Je travaille à la SNCF, et l' ascenseur social marche bien. Très bien même. Id pour le BTP ou les métiers dits "sociaux" où bon nombre de postes pourvus le sont par d' anciens fils et fills d' ouvriers ou techniciens.
    et comme disait un bon prof à moi:
    Travaillez les enfants, le travail sauve de tout, nourrit la tête et le corps.
    Pas la peine de faire des manifs pour enseigner cela à nos enfants.
    Cargesa

    Posté par Cargesa, 29 décembre 2006 à 17:56 | | Répondre
  • egalité (bis)

    Le cas particulier de votre fils , ne donne aucune preuve et ne viens pas en contradiction avec mes propos !
    Vous payez 127 € par mois , ailleurs c'est peut être plus , en tout cas pourquoi ne pas donner la même chose à tous ?
    C'est le sens de mon propos .
    Le fait est que ces 127 € vont directement pour le plus que votre fils reçoit dans le privé !

    Travaillez les enfants, le travail sauve de tout, nourrit la tête et le corps.

    entierement d'accord avec la dernière phrase .

    republiquement votre

    Posté par libegafra, 07 janvier 2007 à 17:37 | | Répondre
  • Segol's rap

    SEGOL’S RAP -- Le Rap de Ségolène

    Courants, motions scissions
    C’est tous qu’une bande de con
    Cocos, écolos, liberos,
    C’est rien que des blaireaux
    Quand je veux faire la teuf
    Et bouffer comme un roi,
    E’m fait un effet bœuf
    C’est la meuf à François

    Merguez, mouton, boulettes
    J’la kiffe ma Ségolette
    Poulet, méchoui, brochettes
    C’est elle qu’j’ai dans la tête
    Chaque fois que j’ai la dalle
    Ma Ségolène j’la veux royale

    Au Karcher je vais voter
    Et on va les calculer
    J’en veux pas dans ma cité
    Des ringards socialisés
    Les crânes en peau de fesses
    Les rombières ménopausées
    Plus la peine qui se pressent
    Y sont déjà tous largués
    Une seule fera l’affaire
    C’est la meuf au secrétaire

    Merguez, mouton, boulettes
    J’la kiffe ma Ségolette
    Poulet, méchoui, brochettes
    C’est elle qu’j’ai dans la tête
    Chaque fois que j’ai la dalle
    Ma Ségolène j’la veux royale

    Au couscous de l’Elysée
    Les blédards y vont y’aller
    Les blakos ,les bougnoules,
    Les bolos les burnés
    On va tous lâcher la s’moule
    Le sarkos on va l’grailler
    C’est ma fatma qui va gagner
    La charentaise va s’le fourrer

    Merguez, mouton, boulettes
    J’la kiffe ma Ségolette
    Poulet, méchoui, brochettes
    C’est elle qu’ai dans la tête
    Chaque fois que j’ai la dalle
    Ma Ségolène j’la veux royale

    Posté par gadlu, 31 janvier 2007 à 22:22 | | Répondre
  • Comment encourager le privé !

    Cas concret : le collège de mon fils ainé a un principal qui de notoriété publique est un incapable (incapable de parler aux parents d'élèves, incapable d'autorité, les conseils de classe sont de véritables tribunaux, aucun professeur absent n'est remplacé, etc). Nous l'avons hérité d'un département voisin et son ancien collège est plus qu'heureux de s'en être débarassé. C'est au tour de notre collège de se désagréger ! Pourtant, l'inspection académique est au courant et il est "surveillé" nous dit-on. Par ailleurs, je me suis impliqué pour collecter des idées auprès de la population locale concernant la construction du nouveau collège et j'ai souhaité constituer une approche commune avec les professeurs. Cette idée fut rejetée par le CA du collège (dont il est président par statut) ! Pire que cela les professeurs ne semblent pas intéressés par cette approche et je n'ai eu aucun retour de leur part.
    Je suis consterné.
    Comment dans ces conditions ne pas penser au privé pour mes 4 enfants ?
    Sans aller jusqu'à licencier les incapables, il faudra bien réorienter les personnes qui ne sont pas à leur place. Un conseiller d'orientation pour tout le personnel de l'EN en sorte ?
    Je ressens un grave repli sur soi de la "communauté" éducative. Comment sortir de ce processus d'autodestruction ?
    Contexte : nous sommes dans une zone rurale (une réserve de petits blancs en quelque sorte) mais ce n'est pas une raison pour nous oublier.

    Posté par Hervé Lohou, 19 février 2007 à 22:40 | | Répondre
  • Quel avenir pour les maternelles et les primaires

    Plus les années passe et plus je me demande quel est l'avenir de nos écoles? J'ai la chance de pouvoir assister au commission ILCERE (réunion sur la carte scolaire). Et chaque année c'est le même discours.Quand on demande pourquoi il y a des maternelle avec 29 enfants par classe on nous répond économie et que 29 est un chiffre raisonnable que l'on est moins de 32/classe.Je me demande comment on peut faire des économies surl'avenir de nos enfants qui sont eux même l'avenir de notre pays. Comment leur donner le goût de l'école quand dés la maternelle on ne leur donne pas les conditions nécessaire pour avoir envie de travailler. Comment un professeur des écoles peut-il correctement accomplir sa mission quand il doit s'occuper de 29 ou 30 enfants en même temps? on nous parle tout le temps des ados et des étudiants mais il ne faudrait pas oublier que leur scolarité et ses conditions commencent bien plus tôt.

    Posté par virginie, 27 février 2007 à 00:26 | | Répondre
  • le village royalsego

    à l'ouest de madagascar il existe un village royalosego plus fort que napoléon ségoléne....
    voir la photo tambohorano sy beroroha sy royalsego
    http://bobi100.skyblog.com

    Posté par bobi100, 17 mars 2007 à 15:38 | | Répondre
  • réponse à Libefraga

    Libefraga a dit :
    "Vous payez 127 € par mois , ailleurs c'est peut être plus , en tout cas pourquoi ne pas donner la même chose à tous ?
    C'est le sens de mon propos .
    Le fait est que ces 127 € vont directement pour le plus que votre fils reçoit dans le privé !"
    Je suis enseignant dans l'enseignement privé et je voudrais préciser que l'argent versé par les parents permet de financer l'investissement (bâtiments, etc), que l'état ni les collectivités locales ne financent. En conséquence, malgré l'argent versé par les parents, les établissements privés ont moins d'argent que dans le public, tout au moins dans ma région (ouest).

    Posté par gwen, 01 avril 2007 à 21:33 | | Répondre
  • l'école

    je voudrai savoir esqu'il y aura moin d'heures de cours
    j'ai entendu sa quelque part
    merci

    Posté par ous, 22 avril 2007 à 19:15 | | Répondre
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